La grâce nous change une fois pour toute, et nous fait renaître une fois pour toute, à l’instar de la naissance qui a lieu une seule fois.

«  Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu. » Jean 1 :12-13

« Nul ne peut venir à moi si le Père qui m’a envoyé ne l’attire. » Jean 6 :44

Le mot « attire » est le même mot grec que celui utilisé en Jacques 2 :6 : « Ne sont-ce pas les riches qui vous oppriment, et qui vous traînent devant les tribunaux ? »

Ce mot « attire » ne signifie donc pas « convaincre », sinon la phrase de Jacques « Ne sont-ce pas les riches qui vous oppriment, et qui vous convainquent devant les tribunaux » n’a plus de sens.

« C’est pourquoi je vous ai dit que personne ne peut venir à moi s’il ne m’a été donné par le Père. » Jean 6 :65

En refusant la grâce irrésistible, les arminiens font de la volonté humaine une volonté totalement souveraine, à qui ne rien ne peut résister. Cela a pour conséquence de limiter Dieu à un simple scribe prenant note des choix humains. Un homme barbu dans les nuages, frappant aux portes des humains, et espérant qu’ils le choisissent comme sauveur.

Ce dont il est question dans Apocalypse 3 :20 n’est pas Jésus qui frappe à la porte des hommes, mais de l’Eglise. C’est la septième lettre destinée à l’Eglise de Laodicée. Cette Eglisée prophétisée par le Christ ne répond pas à son appel et tombe dans l’apostasie.