Après les 50 preuves contenues dans notre livre, et la 51ème preuve sur les Etats-Unis qui est devenue la première puissance mondiale en moins de 3 siècles, voici une 52ème preuve que Dieu existe et qu’il est le Dieu de la Bible. Cette preuve est la suivante : la Bible est le livre qui a le plus influencé le langage.

Aucun autre livre au monde n’a plus influencé le langage que la Bible, à tel point que des centaines d’expressions de notre langage proviennent directement de la Bible et sont employées par tous les locuteurs, y compris les athées bien sûr. Cela ne les dérange pas car le plus souvent ils ignorent que cela provient de la Bible, comme ils oublient que nous sommes en 2017 après Jésus-Christ.

Les athées vont-ils nous dire que c’est le hasard, leur argument fétiche pour expliquer l’inexplicable, à tel point qu’on peut parler les concernant du hasard bouche-trou (puisqu’ils nous opposent Dieu bouche-trou pour expliquer l’inexplicable) ? A eux de répondre s’ils le souhaitent.

« On juge un arbre à ses fruits », « une foi qui déplace des montagnes », ou encore « une jérémiade », un « bouc-émissaire » etc., difficile d’évaluer l’importance de l’imprégnation de la plupart des langues au monde (sauf peut-être l’arabe, plus imprégnée par le Coran) par la Bible.

Les curieux trouveront sur ce lien une liste non-exhaustive des expressions bibliques dans le langage courant. En voici un extrait tiré de la Génèse :

 

  • Tohu-bohu (Gn. 1:2)1.Dans le récit la Genèse, le monde n’était que « solitude et chaos » (Tohu wa-bohu (תהו ובהו))2.
    en français, l’expression désigne le « chaos originel, état initial de la terre », de manière familière « un grand désordre », « une agitation confuse », du « bruit confus », « un tumulte bruyant » ou encore un « ensemble confus de choses mêlées »3. On la retrouve au XIIIe siècle sous la forme « Toroul Boroul » puis chez Rabelais avec les « deux isles de Tohu et Bohu » dans le burlesque Quart Livre. C’est Voltaire qui le premier aurait usé de la locution «  Tohu-bohu », bien que ce point soit discuté4.
  • Le fruit défendu : d’autant plus désirable qu’il est interdit. Fruit traditionnellement représenté par une pomme, cueillie par Ève dans le jardin d’Éden et dans laquelle Adam a croqué malgré l’interdiction de Dieu.
  • Un jardin d’Éden : un lieu paradisiaque (Genèse 2:8)
  • La pomme d’Adam : saillie visible du cartilage thyroïde, au milieu de la partie antérieure du cou de l’homme. Origine : le fruit de la connaissance auquel Adam aurait goûté avant d’être chassé d’Éden.
  • Être en tenue d’Ève et La tenue d’Adam: la Nudité. Origine : après avoir goûté au fruit de la connaissance, Adam et Ève surent qu’ils étaient nus.
  • Croissez et multipliez Injonction répétée quatre fois au début de la Genèse, aux poissons et oiseaux, puis à Adam et Eve, (Genèse 1:22,28) puis à Noé et ses fils (Genèse 9:1,7).
  • Le péché originel : erreur initiale d’une affaire ayant mal tourné Origine : péché commis par Adam et Ève, et qui entacherait, selon la tradition chrétienne, tout humain dès sa naissance.
  • Enfanter dans la douleur : malédiction consécutive au péché originel, d’après Genèse 3:16
  • Tu es poussière : modestie de la condition humaine. Origine : formulation du châtiment, après le péché originel:  » À la sueur de ton visage, tu mangeras du pain jusqu’à ce que tu retournes au sol, car c’est de lui que tu as été pris. Oui, tu es poussière et à la poussière tu retourneras  » (Genèse 3:19)
  • Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front : obligation de travailler pour gagner sa vie. Origine : comme l’expression précédente.
  • Vieux comme Mathusalem : symbole d’ancienneté. Origine : Mathusalem est le personnage de la Bible qui vécut le plus vieux.
  • Une époque antédiluvienne